« Les études ont peu d’importance à mes yeux, car je suis une pure autodidacte. »

1969
Naissance à Lorient (56)

 
1993
Diplômée de l’Institut européen des affaires à Paris.
 
1993
Courtier en salle des marchés à Paris.
 
2002
Lancement de deux marques de T-shirts à Lyon.
 
2007
Consultante en communication indépendante à Lyon.
 
2010
Responsable de la communication interne et institutionnelle pour la Caisse d’Épargne Loire Drôme Ardèche (Saint-Étienne).
VALÉRIE ESCOT
Responsable communication interne et institutionnelle de la Celda

 

La communication, vocation ou hasard ?
« Un hasard de la vie. J’ai fait une école de commerce et j’ai débuté ma carrière en tant que courtier dans une salle des marchés. Après un parcours hétéroclite, je me suis retrouvée communicante en étant complètement autodidacte. »
 
Meilleur coup ?
« Il y a quelques semaines, j’ai organisé un match de basket caritatif entre l’Asvel et la Chorale de Roanne pour une association de Saint-Chamond. On a récolté plus de 12 K€ en une soirée. »
 
Un flop ?
« Une conférence de presse organisée pour Global Keratin, une marque de soins capillaires. C’était le même jour que l’ouverture d’un salon Jean-Louis David en présence du célèbre coiffeur. Résultat : j’ai eu droit au correspondant du journal local. Un grand moment de solitude. »
 
Meilleur souvenir ?
« L’inauguration du centre d’infectiologie de Lyonbiopôle. Une journée mémorable où je n’ai pas arrêté de courir partout pour répondre à la presse, aux élus, aux entreprises et aux chercheurs. J’adore ce genre de rush. »
 
Plus mauvais souvenir ?
« Je crois que je n’en ai pas. De toute façon, j’essaie de ne pas m’arrêter sur ce genre de choses. »
 
Peut-on faire de la communication toute sa vie ?
« Oui forcément. C’est un univers tellement variable et évolutif, que ce soit chez l’annonceur ou en agence. Le seul impératif : rester à jour au niveau technique et technologique.»
 
Quelle image donnez-vous à vos collaborateurs ?
« Je suis quelqu’un d’énergique, exigeante et plutôt gaie. Je suis tenace, voire jusqu’au-boutiste. Après, si je me trompe, j’admets mes erreurs. Je dois être fatigante parfois, mais je mouille aussi mon maillot. J’ai choisi ce job pour le travail d’équipe. »
 
Un objet indispensable ?
« Mes deux portables. J’en ai un greffé dans chaque main. »
 
Quel est le profil du collaborateur idéal ?
« Dynamique, réactif et créatif. Les études ont peu d’importance à mes yeux, car je suis une pure autodidacte.»
 
Diesel ou Ferrari ?
« Les deux, car je démarre au quart de tour, mais je ne me fatigue jamais. Une vraie workaholic.»
 
Niveau vêtements, plutôt casual, branché ou tailleur ?
« Je préfère les mélanges. J’aime beaucoup l’association robe habillée et bottes de moto par exemple. »
 
Où serez-vous dans cinq ans ?
« Je ne sais pas. Je vis au jour le jour, mais me remettre en question ne serait pas un souci. Au contraire. »
 
Si vous n’aviez pas fait de communication ?
« J’aurais bien ouvert une auberge pour renouer avec mes origines. En effet, ma mère exploite un restaurant dans lequel j’ai travaillé quand j’étais jeune. »