« J’étudiais la psychologie quand j’ai eu une révélation pour la communication »

1965

Naissance à Oullins (69).

 

1986

Licence de psychologie à Lyon.

 

1987

Diplôme de l’Efap à Lyon.

 

1987

Participation à la création de l’agence B. Barré Design à Lyon.

 

1994

Création de l'agence N&N’s qui deviendra Bonne Réponse en 2004.

NATHALIE PRADINES
Directrice de l’agence Bonne Réponse à Lyon.

 

La communication, vocation ou hasard ?

« Vocation tardive. Au départ, j’étudiais la psychologie, mais, lors d’une soirée avec des étudiants en communication, j’ai eu comme une révélation. Ils parlaient de cas pratiques et j’ai tout de suite accroché. C’était tellement plus concret que ce que j’étudiais ! En plus, ils avaient l’air de bien s'amuser dans ce milieu. »

 

Meilleur souvenir ?

« La campagne de la CGPME pour la présidence de la Chambre de commerce et d’industrie de Lyon en 2010. J’ai beaucoup appris. C’était ma première campagne électorale et elle était âpre, car il y avait, pour la première fois, une réelle opposition. »

 

Le pire ?

 « Une conférence de presse à Paris il y a quatre ans. Un seul journaliste est venu. Un sacrémoment de solitude ! »

 

Meilleur coup de communication ?

« Je suis fière d’être devenue l’agence de communication du groupe Efap. C’est une grande joie, notamment parce que j’ai fait mes études là-bas. »

 

Peut-on faire ce métier toute sa vie ?

« Pour ma part oui. Je ne suis pas usée par le métier et, surtout, je suis plus efficace qu’à mes débuts. En même temps, je suis devenue plus patronne qu’attachée de presse, ça use moins. »

 

Le collaborateur idéal ?

« Il doit avoir un grand sens de l’écoute et aimer le job. Les techniques s’apprennent, à la différence des qualités humaines indispensables à ce secteur. Enfin, il doit aussi être exigeant avec lui-même. Ma devise : toujours faire de son mieux. »

 

Que faites-vous en arrivant au bureau ?

« Je salue tout le monde. Le seul problème, c’est que nous sommes treize aujourd’hui et que je n’ai plus le temps de passer dix minutes avec chaque collaborateur. C’est dommage. »

 

Diesel ou Ferrari ?

« Mon parcours décrit une longévitédigne d’un diesel, mais je ne pense pas être comme ça à l’intérieur. Je ne suis pas non plus Ferrari, je déteste frimer. »

 

Un objet indispensable ?

« Mon iPhone forcément. J’adore tout ce que fait Apple. »

 

Niveau vêtements, plutôt casual, branché ou tailleur ?

« Jamais de tailleur. Je m’habille bien parce qu’il le faut. Si je pouvais être en jean tous les jours, je le ferais. »

 

Où serez-vous dans cinq ans ?

« J’aurai 50 ans. Et je serai toujours en train de me demander ce que je vais faire dans six mois. Car j’ai besoin de projets pour avancer. Après, tout dépendra des opportunités qui se présenteront. »

 

Si vous n’aviez pas fait de communication ?

« Psy. Mais depuis ce fameux déclic, je n’ai jamais voulu faire autre chose. »