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MICHELLE FERLET - Le 2 Mars 2014 à 00:20
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Marcel BB disait que la répétition fait la réputation. Moi c'est Robert Bourvis qui me l'a appris.

Je sais aussi que le gouvernement a reporté à fin 2014 l'inversion de la courbe du chômage. Alors je ne compte pas sur eux mais sur moi et sur InterMédia.

Oui j'ai 52 ans (mais plus de 20 ans d'expérience). Oui je ne suis pas une digitale native mais comme j'aime ça et comme j'ai soif de me perfectionner !

Oui j'ai fait mes classes chez les plus grands et je suis restée petite (par la taille).

Oui, comme Georges Chapuis, j'ai la nostalgie des années 80 où tout était possible mais je ne renonce pas. On les aura (les annonceurs) ! 

C'est aujourd'hui qu'il faut oser. La crise est une opportunité. Je pourrais dire que j'y étais et je me bats. je me bats pour rester au coeur du métier que j'ai choisi quand j'avais 17 ans.

Je suis disponible et motivée. Alors, vous qui êtes en place, vous qui êtes actifs, ouvrez vos carnets d'adresses, votre liste de contacts outlook, retwittez moi, bref, donnez moi VOTRE réseau (agences et annonceurs) et faites moi la plus belle des campagnes du pub avec zéro budget.

Et merci à Jacques Simonet pour son hospitalité.

 

Michelle FERLET

Anne GRIOT - Le 18 Février 2014 à 17:59
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Un article est récemment paru qui donne au lecteur « 5 bonnes raisons de ne pas abandonner Twitter ». Du référencement naturel à la compétitivité en passant par l’importance de saisir de nouvelles opportunités, l’auteur passe en revue les principaux atouts d’une stratégie intégrant Twitter au nombre de ses outils.
 
Rien que de très pertinent. Cela étant dit, certains passages de l’article méritent quelques précisions.
 
Si, comme le rappelle l’auteur, un compte Twitter abandonné fait plus de bien que de mal à l’image de marque, c’est encore plus vrai qu’un compte Twitter pauvre en contenus. La vraie question n’est donc pas de savoir s’il est vraiment pertinent de quitter Twitter quand les résultats sont décevants, mais de savoir s’il faut vraiment y aller quand on est pas sûr de la pertinence de la stratégie de contenus adoptée.
 
L’article met également en garde le lecteur contre la tentation de se faire suivre par n’importe qui – du moins rappelle-t-il qu’un follower n’en vaut pas un autre. C’est du bon sens : un follower très influent (c’est-à-dire très suivi, retweeté, « favé », commenté, etc.) peut valoir mieux que deux followers peu ou pas influents. En revanche, sous prétexte que la qualité prime sur la quantité, on ne doit pas sous-estimer l’importance du nombre dans le déploiement d’une présence social media cohérente.
 
Si peu glamour que cela paraisse, l’acquisition d’une « masse critique » est essentielle à quiconque souhaite bâtir sa notoriété sur des bases saines. Plus large est la portée d’un message, plus grandes sont les chances que ce message parvienne jusqu’aux oreilles des leaders d’opinion. En outre, faire primer toujours le qualitatif sur le quantitatif revient à prendre le moyen pour la fin. Une marque B to C aurait tort de faire passer le leader d’opinion avant le consommateur, qui jusqu’à preuve du contraire reste la « cible » finale.
 
Enfin, l’argument de compétitivité avancé par l’auteur est certes digne d’être pris en compte, dans la mesure où le temps joue pour les précurseurs et contre les suiveurs. Mais là encore, on rappellera qu’il n’est pas toujours bon de calquer sa stratégie sur celle des concurrents. Outre qu’il est parfois nécessaire de « céder » des territoires 
 
Pascal LEBY - Le 18 Décembre 2013 à 08:02
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Où les Français utilisent-ils Internet ? (Etude Credoc)

Anne GRIOT - Le 24 Octobre 2013 à 09:53

 

Ce chiffre ne vous a peut-être pas échappé : selon le dernier baromètre d'OpinionWay pour Sofinco, 72% des Français considèrent Internet comme leur premier loisir. Vous me direz, il n'y a là rien d'étonnant. Non, ce qui est étonnant, c'est qu'on parle encore d'Internet comme d'une fin en soi comme dans les années 90, plus que comme d'un moyen.
 
Les choses ont bien changé depuis. "Aller sur Internet", aujourd'hui, c'est comme "aller en ville" : cela ne nous dit rien sur la nature des activités auxquelles on se livre. Internet a bel et bien cessé d'être une attraction pour être enfin perçu tel qu'il a toujours été : un moyen de communication. 
 
Ce qui serai alors interressant de la part de cette étude, serai d'apprendre ce que nous y faisons.
 
Car la multiplication des supports (ordinateurs portables, smartphones, tablettes...), fait d'Internet non plus un monde virtuel (comme on a pu le penser, le dire et le répéter dans un premier temps) mais plutôt une autre dimension de la vie de tous les jours. Qui a déjà participé à des apéros Twitter voit bien de quoi il s'agit : la communication via Internet s'est à merveille incrustée dans la communication IRL (In Real Life). Les parents qui demandent à leurs enfants "tu es sur Internet là ?" n'ont pas encore pris la mesure de cette évolution : on ne choisit plus de se connecter ou de se déconnecter d'Internet, on y est connecté 24/7, ne serait-ce que par le biais de son téléphone.
 
Du coup, l'affirmation qu'Internet est, en 2013 comme en 2012, le premier loisir pour 72% des Français a de quoi surprendre. Il serait plus exact de dire que 72% des Français passent en priorité par Internet pour se divertir. Et là encore, nous n'apprendrions rien. Quoi de commun en effet entre une personne qui se divertit en regardant une série en streaming et une autre qui se divertit en communiquant avec des amis sur Facebook ? Quoi de commun entre l'animation d'un Tumblr et le fait de jouer en réseau ? 
 
Étonnamment, alors que la grande majorité des Français ont appris à se servir des réseaux sociaux, on a encore du mal à saisir l'ampleur du changement provoqué par la démocratisation d'Internet et son développement incessant. Le jour viendra peut-être où le terme même d'Internet ne sera plus employé que de manière marginale, les interrogations ne portant plus sur le fait d'aller ou non sur Internet, mais sur ce que nous y faisons concrètement. 
 
Georges PEILLON - Le 20 Octobre 2013 à 17:13
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Certes j'aurais pu parler de l'affaire Leonarda mais le brouhaha politico-humanitaro-médiatico-pédagogique est tel qu'il faut savoir passer son chemin. En se concentrant sur ce qui fait encore la force de notre pays, c'est-à-dire les entreprises, nous relèverons cette semaine le très mauvais buzz lancé sur Facebook par la Caisse d'Epargne Auvergne Limousin. Mais qu'est-ce qui est passé par la tête d'une banque de proximité et historique de montrer la souffrance et le désespoir d'un animal, ô combien sympathique, pendu par les parties qui assurent normalement sa reproduction ? La Caisse d'Epargne voulait juste vanter son offre commerciale sur « la Garantie des accidents de la vie ». La banque a retiré très vite cette provocante image et présenté ses excuses. Quelque chose nous dit que le Community Manager responsable a du passer quelques mauvaises minutes. Trois observations :

1. Comment un CM peut-il avoir la liberté de publier sur le mur de la page officielle de son entreprise, une photo aussi provocante et contraire à la pensée correcte ? Cela me rappelle la présence d'un homme nu dans une publicité de la Redoute. Mauvais buzz mais complètement orchestré de bout en bout par l'agence de communication digitale du leader de la vente par correspondance. Ce qui signifie que tous les actes de communication d'une entreprise engagent la réputation de l'entreprise, que ce soit en interne ou en externe, en relations presse comme en communication digitale.

2. La Caisse d'Epargne est victime de l'infobésité. Le challenge pour les entreprises serait d'occuper en permanence le terrain de la communication pour toujours davantage se différencier des concurrents. A force de produire une communication stakhanoviste, les dérapages sont inévitables. la question qui se pose est donc de savoir si il y a une vraie stratégie de diffusion de contenus en amont ou si le temps des réseaux sociaux, fondé sur l'urgence, bouleverse tous les principes de communication. Plus vite, plus spectaculaire, plus trash...

3. La Caisse d'Epargne voudrait-elle tuer la référence, le signe, le symbole ? Il y a de la psychanalyse et de la politique de communication dans cela. Il faut regarder l'histoire de l'évolution du logo pour comprendre que la banque, en voulant se moderniser, s'est progressivement détachée de ses racines culturelles -l'épargne-. Si l'écureuil est toujours présent, stylisé, épuré, le représenter pendu par les testicules est une atteinte à l'histoire même de la banque. On ne touche pas au symbole, à l'objet de rassemblement.

Nos élus devraient tirer des leçons de cette mésaventure animalière. A l'heure où le gavage médiatique de l'affaire Leonarda secoue la France entière, ils devraient bien se méfier. La dernière fois qu'on a vu une telle scène, c'était en 1789...

PS : à l'adresse du rédacteur de Phil'Auvergne qui a diffusé cette information. Vanter c'est avec un a. Venter, c'est faire du vent. Quoique...

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