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Jordan Jeandon - Le 22 Avril 2014 à 12:28
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L'agence de communication Proximity BBDO s'est appuyée sur le phénomène du moment  : Snapchat, l'apps pour smartphone qui permet de partager des photos et vidéos de manière éphémère. La personne pourra recevoir une photo et la consulter pendant seulement quelques secondes avant qu'elle ne disparaisse.

 

L'idée de com' ? Rapprocher la temporalité des contenus Snapchat avec celle des souvenirs des personnes touchées par Alzheimer.

 

"Des images qui disparaissent c'est drôle sauf quand c'est votre réalité"

"Des souvenirs qui disparaissent pour certains ce n'est pas qu'une appli"

"...."

 

Voici ce que près de 900 000 français pourront recevoir sur leur Smartphone. Afin que la campagne ne soit pas elle non plus éphémère, vous pouvez jeter un oeil sur le site Internet : http://snapzheimer.org Peut-être ferez vous un don?

 

 

Jordan Jeandon

#snapzheimer

Pascal LEBY - Le 22 Avril 2014 à 03:29
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TF1 diffuse, actuellement, un spot plutôt bien fait pour montrer que la France et les français ont du talent, de l'allant, etc.

Je trouve que c'est une bonne chose pour casser cette morosité qui n'a plus lieu d'être : l'année 2014 sera l'année du renouveau de la communication. Qu’on se le dise…

Et certaines entreprises de notre région n'ont pas attendu les encouragements de TF1 pour le prouver !!

Les lyonnais d'AXIAL ont, en effet, dégainé fort en remportant un trophée européen : Trendspot.

Trendspot est un concours européen qui désigne, chaque année, les projets les plus innovants et les plus créatifs intégrants les solutions de la marque dans le domaine de l’architecture d’intérieure. (organisation : Groupe Egger ; Autriche)

Le projet consistait en l’agencement d’un espace réunion pour le groupe SOLVAY. Voir photo.


Ce prix a été remis à Axial lors du salon Euroshop à Dusseldorf.

Si, vous aussi, vous avez remporté des trophées, n’hésitez pas à m’en faire part.

Bien à vous.

Pascal LEBY

Anne GRIOT - Le 18 Février 2014 à 17:59
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Un article est récemment paru qui donne au lecteur « 5 bonnes raisons de ne pas abandonner Twitter ». Du référencement naturel à la compétitivité en passant par l’importance de saisir de nouvelles opportunités, l’auteur passe en revue les principaux atouts d’une stratégie intégrant Twitter au nombre de ses outils.
 
Rien que de très pertinent. Cela étant dit, certains passages de l’article méritent quelques précisions.
 
Si, comme le rappelle l’auteur, un compte Twitter abandonné fait plus de bien que de mal à l’image de marque, c’est encore plus vrai qu’un compte Twitter pauvre en contenus. La vraie question n’est donc pas de savoir s’il est vraiment pertinent de quitter Twitter quand les résultats sont décevants, mais de savoir s’il faut vraiment y aller quand on est pas sûr de la pertinence de la stratégie de contenus adoptée.
 
L’article met également en garde le lecteur contre la tentation de se faire suivre par n’importe qui – du moins rappelle-t-il qu’un follower n’en vaut pas un autre. C’est du bon sens : un follower très influent (c’est-à-dire très suivi, retweeté, « favé », commenté, etc.) peut valoir mieux que deux followers peu ou pas influents. En revanche, sous prétexte que la qualité prime sur la quantité, on ne doit pas sous-estimer l’importance du nombre dans le déploiement d’une présence social media cohérente.
 
Si peu glamour que cela paraisse, l’acquisition d’une « masse critique » est essentielle à quiconque souhaite bâtir sa notoriété sur des bases saines. Plus large est la portée d’un message, plus grandes sont les chances que ce message parvienne jusqu’aux oreilles des leaders d’opinion. En outre, faire primer toujours le qualitatif sur le quantitatif revient à prendre le moyen pour la fin. Une marque B to C aurait tort de faire passer le leader d’opinion avant le consommateur, qui jusqu’à preuve du contraire reste la « cible » finale.
 
Enfin, l’argument de compétitivité avancé par l’auteur est certes digne d’être pris en compte, dans la mesure où le temps joue pour les précurseurs et contre les suiveurs. Mais là encore, on rappellera qu’il n’est pas toujours bon de calquer sa stratégie sur celle des concurrents. Outre qu’il est parfois nécessaire de « céder » des territoires 
 
Pascal LEBY - Le 18 Décembre 2013 à 08:02
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Où les Français utilisent-ils Internet ? (Etude Credoc)

Anne GRIOT - Le 24 Octobre 2013 à 09:53

 

Ce chiffre ne vous a peut-être pas échappé : selon le dernier baromètre d'OpinionWay pour Sofinco, 72% des Français considèrent Internet comme leur premier loisir. Vous me direz, il n'y a là rien d'étonnant. Non, ce qui est étonnant, c'est qu'on parle encore d'Internet comme d'une fin en soi comme dans les années 90, plus que comme d'un moyen.
 
Les choses ont bien changé depuis. "Aller sur Internet", aujourd'hui, c'est comme "aller en ville" : cela ne nous dit rien sur la nature des activités auxquelles on se livre. Internet a bel et bien cessé d'être une attraction pour être enfin perçu tel qu'il a toujours été : un moyen de communication. 
 
Ce qui serai alors interressant de la part de cette étude, serai d'apprendre ce que nous y faisons.
 
Car la multiplication des supports (ordinateurs portables, smartphones, tablettes...), fait d'Internet non plus un monde virtuel (comme on a pu le penser, le dire et le répéter dans un premier temps) mais plutôt une autre dimension de la vie de tous les jours. Qui a déjà participé à des apéros Twitter voit bien de quoi il s'agit : la communication via Internet s'est à merveille incrustée dans la communication IRL (In Real Life). Les parents qui demandent à leurs enfants "tu es sur Internet là ?" n'ont pas encore pris la mesure de cette évolution : on ne choisit plus de se connecter ou de se déconnecter d'Internet, on y est connecté 24/7, ne serait-ce que par le biais de son téléphone.
 
Du coup, l'affirmation qu'Internet est, en 2013 comme en 2012, le premier loisir pour 72% des Français a de quoi surprendre. Il serait plus exact de dire que 72% des Français passent en priorité par Internet pour se divertir. Et là encore, nous n'apprendrions rien. Quoi de commun en effet entre une personne qui se divertit en regardant une série en streaming et une autre qui se divertit en communiquant avec des amis sur Facebook ? Quoi de commun entre l'animation d'un Tumblr et le fait de jouer en réseau ? 
 
Étonnamment, alors que la grande majorité des Français ont appris à se servir des réseaux sociaux, on a encore du mal à saisir l'ampleur du changement provoqué par la démocratisation d'Internet et son développement incessant. Le jour viendra peut-être où le terme même d'Internet ne sera plus employé que de manière marginale, les interrogations ne portant plus sur le fait d'aller ou non sur Internet, mais sur ce que nous y faisons concrètement. 
 
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