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Delphine Coutier - Le 5 Avril 2012 à 13:04

Depuis quelques temps, une façon pour certaines marques de faire parler d'elles est de faire du buz. (Rien à voir avec les abeilles, Maya, va te rhabiller !)

Jusqu'à présent, je n'ai vu passer que des "buz" liés à de la provocation, et je me dis, "mais ce n'est pas possible, on est quand même plus intelligent que ça non ?" si, si, je vous assure, je me dis ça, de temps en temps, dans de rares moments de lucidité.

Alors, je vous propose un défi, pour ceux qui veulent y participer.

faire du "buz" sans scandale, sans provocation et sans montrer aucune, je dis bien aucune, partie anatomique de son corps.

Je propose que Jacques soit notre jury. S'il entend parler de l'un de nous, suite à ce "buz", alors, nous pourrons  nous targuer d'être capable de fairer du "buz" de manière intelligente et celui qui y réussirait aura tout mon respect.(si, si)

Bon, évidemment, comme c'est moi qui ait eu l'idée, je n'y participe pas, et évidemment (mais, quand même, je tiens à le rappeler), interdiction d'aller voir Jacques pour lui dire "tiens, au fait, t'as entendu parler de mon buz qui était trop génial ?"

Bon courage aux téméraires intrépides...

Marco POLISSON - Le 19 Mars 2012 à 15:36

Dans le cadre d'un dossier consacré aux 30 ans des radios libres lyonnaises, Lyon People recherche des photos des acteurs de l'époque. Merci d'avance pour vos contributions. Votre contact : marco@lyonpeople.com

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Julien AGUETTANT - le 20 Mars 2012 à 18:58

Marco fait gaffe t'as posté sur intermédia :)

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Delphine Coutier - Le 29 Février 2012 à 19:33

Quand on rentre dans une école de Com', une des premières choses que l'on nous apprend, c'est qu'une communication, c'est le passage d'informations entre un émetteur et un récepteur.

Ceci est un cri de détresse !

Existent-ils encore des émetteurs qui savent que les récepteurs ont une once d'intelligence ?

Merci de répondre à mon désespoir médiatique...

[2]
Pascal LEBY - le 20 Mars 2012 à 17:51

Soyez rassurée… Il suffit de lire Intermédia et notamment le débloque-notes en dernière page : c'est son objet de faire appel à votre humour et à votre sens critique.

Mais rassurez-moi : vous êtes bien abonnée ?

Sinon, là, c'est moi qui rentrerais en phase prononcée de désespoir médiatique :-)

Guillaume Pereira - le 2 Mars 2012 à 11:03

Oui.

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Guillaume Rieth - Le 28 Février 2012 à 11:28

L'année dernière et il y a encore quelques mois tout le monde trouvait ça génial. Les grandes marques y sont allées un peu à l'aveugle en suivant les conseils de leurs agences et des directeurs marketing, prédisant que Facebook serait un nouveau canal d'achat à part entière pour les clients.
Mais comme le montre cet article et celui-ci parus récemment sur internet, tout le monde semble bien déchanter aujourd'hui...

De mémoire c'est Asos, le pure-player anglais de la distribution vestimentaire, qui avait ouvert le bal en créant la première boutique sociale. Peu de temps après en France, La Redoute a suivi le mouvement, et bien d'autres dans le monde entier ont emboîté le pas, trouvant l'idée brillante.
Mais finalement trop brillante au point d'être éblouissante, aveuglante. Tout ça était trop beau pour être vrai. De croire que l'on pourrait vendre des produits dans un environnement où les internautes se trouvent dans une logique de socialisation, de relation, d'échange, de divertissement, d'intime (malgré tout). Et le problème est bien la. Car les marques ont du mal à se détacher de leurs velléités transactionnelles. Elles peinent à admettre que les innovations "géniales" encensées par la profession "marcom" n'auront pas forcément un impact réel dans la vie des individus. Elles oublient que les mentalités et les usages évoluent lentement, et que rares sont les grandes idées de rupture provoquant un véritable chamboulement des comportements. Mais surtout, dans cet élan avide de rentabilisation de leur présence sur ce média de relation, les marques ont complètement occulté l'essence même du support : il est un canal de partage (d'informations, de sentiments, d'humeurs, d'instants passés), d'affirmation de sa personnalité ("je suis ce que je publie"), mais certainement pas d'achat. Alors oui certaines engagent des community managers (encore que le récent bad buzz orangina pose clairement les limites de cette pratique), tentent avec ténacité de générer des interactions positives avec leurs fans, de poursuivre la relation client de manière plus directe et moins formelle, etc. Bref de s'autoconvaincre de la nécessité d'entretenir une relation dépassant le cadre de l'acte d'achat. Mais il y'a encore beaucoup à faire pour justifier de l'utilité de présence des marques sur les réseaux sociaux.

Il me semble que la courte aventure du F-commerce cristallise d'une certaine manière la frustration des marques de ne pas pouvoir profiter de cette audience dans une démarche mercantile. Il serait vraiment naïf de penser que les marques sont des machines à relier, pleinement désintéressées voire philanthropiques. Si nous revenons à la base, elles restent avant tout des machines à business subissant la pression concurrentielle et l'obligation de satisfaire leurs actionnaires. Et quelles que soient les initiatives et les croyances tout à fait honorables des directeurs marketing pour contrecarrer cette idée, inexorablement tout ira toujours dans le sens du business. Car cela est inhérent au principe d'une activité lucrative. D'ailleurs en dépit des beaux discours, combien de grandes marques présentes sur les médias sociaux n'ont jamais tenté ne serait-ce que la moindre opération promotionnelle ? Et les boutiques Facebook ne sont-elles justement pas en train de fermer faute de rentabilité ?
Comme le dit si bien l'expression : "chasse le naturel, il revient au galop"...

http://laorte.tumblr.com
http://myplanneurstrategique.fr

Aurélie Duclos - Le 20 Février 2012 à 15:29

En tant que représentante de l'agence de traduction Trad Online à Lyon, j'aimerais partager avec les lecteurs d'Intermédia un petit retour d'expérience concernant la traduction de sites web. Nous avons géré plusieurs projets importants de ce type en 2011, et avant de demander un devis et vous représenter combien coûtera la traduction d'un site en anglais, ou en 5 langues, voici quelques questions à se poser, notamment sur ce que l'on souhaite traduire ! On peut diviser les types de contenus en 5 catégories :

1. Les contenus textes "classiques"

Ce sont les contenus textuels statiques qui sont à la base du site, ceux auxquels on pense en premier. Cela représente souvent plus de 80% des contenus à traduire mais attention, penser aussi aux pages cachées dynamiques (celles qui répondent à une requête) !

2. Les métadonnées

Ce sont les informations cachées dans le code, les balises de titre (ALT), mots-clés et description, sur lesquels il faut être particulièrement attentifs en termes de traduction puisque ces informations servent au référencement. De même que les URLs, qui conditionnent la navigation dans le site et qu'il faut manipuler avec précaution.

3. Les images

Parce que certaines images contiennent du texte (graphiques, tableaux, bannières, etc), il faut penser à les comptabiliser à part et à les réintégrer par la suite - le mieux étant de fournir les images éditables.

4. Les fichiers téléchargeables

Si sont proposés au téléchargement un bilan, une plaquette commerciale, une invitation à un événement ou autre, il faudra déterminer au cas par cas si leur traduction est nécessaire (ce n'est pas toujours indispensable).

5. Les contenus d'actualité

Il y a des articles postés régulièrement ? Des billets de blog ? Il est possible d'envisager un forfait dès le départ, afin de limiter les coûts tout en proposant une qualité optimale.

 

Ce petit post est inspiré de l'article complet traduction de sites web, en espérant qu'il soit utile aux personnes souhaitant se lancer. Je suis disponible pour échanger sur le sujet avec toute personne intéressée, et d'ailleurs si j'ai oublié des éléments, n'hésitez pas à compléter cette liste ! 

 

Aurélie Duclos
chef de projet traduction

a.duclos@tradonline.fr

 

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